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 ;PV JIMMY.

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Lylee-Blue Jackson

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Féminin ♦ NOMBRE DE MESSAGES : 25
♦ ANNIVERSAIRE : 12/04/1993
♦ DATE D'INSCRIPTION : 08/08/2009
♦ OLD : 25
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Ancien université: Harvard
Age / Année d'étude / Etudes suivies: Dix-neuf ans, 2ème année d'étude.

MessageSujet: ;PV JIMMY.   Mer 26 Aoû - 20:33

    Ce matin, il était six heures. Cette nuit-là, je n'avais pas réussi à trouver le sommeil profond, à cause des douleurs insupportables de ma tête. Maman venait m'avait poussé contre le grand buffet de notre salon juste quelques minutes avant que j'aille me coucher, et je m'étais violemment cognée. Elle m'avait ensuite tiré par le bras et m'avait balancé sur les escaliers. Je m'étais faite très mal en tombant sur les marches. J'avais monté les escaliers en espérant qu'elle ne vienne pas dans ma chambre quand je serai endormis. Je m'étais mise à pleurer, allongée sur mon lit, et j'essayais de fermer les yeux, en ne repensant plus à ce qu'il s'était passé ce soir-là. Ce fut difficile, mais j'y parvins. Je sortis du lit et je m'asseyai sur la chaise de mon bureau, situé juste en face de ma grande fenêtre. Le soleil n'était pas encore tout à fait levé, et j'attendais son réveil. Normalement, je n'avais pas le droit de sortir de mon lit avant que maman ne soit réveillée, mais j'enfreignais souvent cette règle. Je n'aimais pas attendre sous les couvertures jusqu'à ce que Maman arrive et me signal que je pouvais sortir dans le salon à grands coups de coude. Elle devait se faire mal, tous les matins, mais je n'en avais rien à faire. Cogner dans la porte était loin de faire aussi mal que ce que j'endurais. Je fus alors effrayée par un bruit violent que je connaissais par coeur : Maman me disait de venir. J'enlevai ma chemise de nuit blanche, et je la déposai sous mon oreiller, comme j'avais l'habitude de le faire tous les matins. Je passa un tee-shirt tâcheté et un pantalon jean malodorant, et me regardai dans le miroir. J'étais vraiment pitoyable, je faisais honte. Je comprenais ma "mère" et mes sœurs quand elles ne voulaient pas sortir avec moi plus loin que l'entrée de la maison, mais c'était de la faute à Maman, d'un côté. Si elle me traitait mieux, si je pouvais nettoyer mes vêtements grâce à la machine à laver au lieu de le faire à la main, si je pouvais me passer un coup de brosse dans les cheveux tous les jours, si elle m'achetait des habits autres que trois tee-shirt et trois pantalons et si elle arrêtait de me battre afin de me faire des bleus et des cicatrices sur tout le corps, tout le monde serait sortis gagnants : je me sentirais mieux, et nous pourrions sortir comme une vraie famille, sans qu'ils aient honte de se promener avec quelqu'un comme moi à leur côté. Aujourd'hui, on était samedi. Et comme tous les samedis, j'avais le droit de sortir avec l'une de mes rares amies. C'était le seul jour de la semaine où j'avais le droit de prendre l'air, et c'était mon jour préféré. Mais aujourd'hui, bizarrement, Maman ne fut pas aussi généreuse. Elle m'obligea, cette journée, à faire toutes les corvées de la maison, pendant que mes sœurs et elle partiraient dans un parc d'attraction. Je fus emprise d'une colère monstre. C'était la première fois qu'elle me faisait ça. C'était mon seul jour de liberté et elle me l'enlevait. N'acceptant pas que je témoigne ma colère face à son annonce, elle s'approcha de moi et me donna des coups de pieds dans le ventre, dans les jambes et dans le cou. Je souffrais, mais je ne criais pas. Si je criais, elle allait s'énerver encore plus, et elle ferait pire. Je me contentais de supporter ce moment difficile. Finalement, je ne pus me retenir.

    « J'AI LE DROIT À UN PEU DE LIBERTÉ, MOI AUSSI ! » lui criai-je à la figure.

    Je regardai ses yeux injectés de sang. Elle m'attrappa par mes longs cheveux bruns foncés, me plaqua au sol et me frappa à la bouche, à l'aide de son pied. Après un moment, elle se retira, car mes sœurs venaient de pénétrer dans la pièce. Elle ne me battait jamais quand mes sœurs étaient là. Elle prit sa veste puis sortie de la maison accompagnée de Mary et Sacha. J'étais enfin seule, mais j'avais mal. J'eus du mal à me lever du sol. Je m'aidais avec mes mains, mais ça n'arrangeait pas grand chose. Je décidai de ramper jusqu'à la salle de bain pour nettoyer le sang qui coulait sur mes bras et mon tee-shirt. Une fois fait, j'attaquai avec difficulté les tâches qu'elle m'avait ordonné de faire.


    ***


    Depuis quelques temps déjà, j'avais la chance de pouvoir me réveiller et de faire ce que je voulais. Je n'avais pu à subir les coups de ma soi-disant mère avant de me rendre à l'école, je pouvais sortir quand je voulais, sans heures précises pour rentrer à la maison. Je me sentais plus libre depuis que j'avais prise ma vie en main, et que je vivais plus avec ma "famille". Du coup, je me sentais beaucoup mieux dans ma peau et mentalement également. Je ne sais pas ce que je serais devenue si j'aurai dû vivre encore à la maison. De toute façon, je serais parti un jour ou l'autre... Depuis quelques années je n'ai pas de nouvelle de Maman. Je ne sais pas si elle a sombré dans l'alcoolisme encore plus que quand j'étais jeune, ou si elle est devenue clean, si elle est en vie ou si elle a rejoind mon père. À vrai dire, je n'en ai plus rien à foutre d'elle. Je l'ai effacé depuis bien longtemps de ma mémoire et de ma vie. C'est comme si je ne la connaissais plus... Je ne l'ai jamais vraiment connu, d'ailleurs. Ce samedi matin, je décide d'aller me promener sur le sable chaud de la plage. J'enfilai un maillot de bain deux pièces rouges que je m'étais acheté il y a quelques jours, plongeai mes petits pieds dans une paire de tongs et je me mis à marcher. La plage n'était pas loin, j'avais de la chance. Arrivée, après cinq minutes de marche, je fis quelques pas avant d'arriver près d'un ponton en bois. Je poursuis ma course jusqu'au bout, et je m'assieds au bord, les pieds dans l'eau. L'air frais pénétrait mes narines, je me sentais bien...
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Jimmy H. Evans
- Mystérieux, ou pas...
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Masculin ♦ NOMBRE DE MESSAGES : 39
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MessageSujet: Re: ;PV JIMMY.   Mer 26 Aoû - 20:51

    Je venais de me réveiller, seul. Je regarda mon portable, ma mère avait essayé de me joindre.JE m'assois sur mon lit, je pris mon téléphone, et j'appelai ma mère. Cela faisait une semaine que je ne l'avais pas eu au téléphone, et ça faisait deux ans que je l'avais quitté. Elle se sentais seule, sans mari et sans sa petite fille partit beaucoup trop tôt. J'attends à trois sonnerie.

    Code:
    - Allô ?
    - Maman ?
    - Jimmy! Mon fils, comment tu vas?
    - JE vais bien, ne t'inquiète pas maman!
    -Alors, comment ça se passe à L.A ?
    -Toujours rien, je travaille dur tu sais Jimmy!
    -Oui, je sais Maman. Dès que je finis mes études, je viens vivre avec toi, je te le promets!
    -Tu me manques.
    -Tu me manques aussi Maman.
    -Euh, Jimmy?
    -Oui ?
    -J'ai eu ton père au téléphone....
    - QUOI ? COMMENT ÇA ? PAPA?
    - Oui, oui! Ne t'énerve pas, il voulait seulement de tes nouvelles.
    -Après plus de huit ans d'absence?
    -Je sais, ça peut paraître vraiment bizarre.
    -...
    -Jimmy?
    -Oui, maman.
    -Je lui ai dit qu'il ne devais plus appelé, qu'il aurait du pensé à toi plus tôt.
    -...
    -Il m'a dit qu'il a perdu son dernière enfant.
    -Maman, je dois te laisser! Je t'aime.
    -Je t'aime aussi!

    J'étais énervé, au bout de mes nerfs! Je ne savais plus quoi faire, il venait de perdre son dernière enfant". A présent, il doit se ronger d'avoir perdu ces deux enfants. Les deux, et les seuls qu'il avait à part si depuis ce temps il en avait fait des autres. Il n'a jamais tué Mary, jamais.C'était un accident, maman est resté en vie mais pas elle. Lui et moi étions intacte, mais pourquoi? Nous le serons jamais. Je respirais un bon coups, sans prendre un café, ni même mon petit déjeuner. Je me lava un bon coups, et je me mis en jogging. Je sortais de chez moi, basket au pied, Ipod dans les oreilles et je me mis à courir comme un fou pour enlever cette haine qui était en moi. Cette peine, et toute cette histoire qui revenait encore à la surface. Je ne voulais plus entendre parler de Mary, ou de mon père. Je n'en voyais aucune raison à part remettre le couteau dans la plai qui n'est pas forcément fermé pour de bon. Je courais, je courais, je courais. Voilà fut vingt minute, j'arrivais devant la plage. Je m'arrêtais, et admira la belle vue. Puis, j'enlevai mes chaussure et je me mis à marcher sur le sable. Ça me faisais un bien fou, j'étais enfin éloigné de tout, de L.A, de mon père, et de Mary même si j'aurais préféré la voir près de moi... Je ne regardais pas autour de moi, arrivé au bord de l'eau. Je remarqua une fille, que je connaissais. Je ne voulais pas l'aborder, pourtant je sentais qu'il fallait que je le fasse. Alors, je pris mes mains à mon coup et je me mis à marcher derrière elle. Elle était belle, elle avait l'air d'être dans l'air. Alors, je pris du mal à me faire remarquer. La seule chose à faire, c'était simplement de faire la chose la plus simple. Je m'arrêta, elle avança. Je me mets à courir doucement, puis je lui rendre dedans. Puis, je me retournes, et je fais la tête d'un homme désolé.

    «. Oh, mince alors! Je suis vraiment mal-adroit! Désolé, franchement. Je ne l'ai pas fait exprès.
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Lylee-Blue Jackson

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MessageSujet: Re: ;PV JIMMY.   Mer 26 Aoû - 22:55

    Après être allée m'assoire au bord du ponton, les pieds dans l'eau, j'avais repensé à beaucoup de choses de mon enfance, même si ce matin je m'étais jurée, en me réveillant, de ne pas y avoir la pensée de toute la journée. Le Samedi, pour moi, est un bon, et mauvais souvenir. Bon car, quand j'étais plus jeune j'avais donc le droit à mon moment de liberté ce jour-là, sans recevoir de raclés de la part de mon alcoolique et toxicomane de mère, mais mauvais car il concernait justement mon enfance. Depuis deux ans, je m'étais promis de ne plus refaire allusion à un quelconque moment de ma jeunesse, où je passais pour la fille martyr du quartier, mais également pour "La fille au physique dégoûtant" comme le disaient chaque personne devant qui je passais. Ces mots m'affectaient beaucoup, et depuis que j'eus la chance de quitter ma pseudo-famille, je prête beaucoup d'attention à mon apparence. Je veux toujours que tout soit parfait, même si, je le sais très bien, la perfection n'existe pas. À chaque fois que je rencontre quelqu'un, je me sens gênée. Je laisse place à la timidité que j'avais quand j'étais gamine, et j'ai honte même si je plais énormément, et du coup, je me renferme sur moi-même.Moi qui pensais avoir changé ces dernières années, je me trompais sur ma personnalité... Je voulais juste paraître comme la personne forte que je veux être, mais en fait, je n'ai pas confiance en moi. C'est triste. Je marchais donc sur le sable chaud de la plage, la tête basse, comme souvent, et je repensais à ce fameux samedi que j'avais passé à la maison, à faire les corvées à moitié blessée. J'avais eu beaucoup de mal, et quand mes soeurs étaient rentrés à la maison en compagnie de ma mère, elles n'avaient pas hésité à me dénoncer pour n'importe quelle tâche que je n'avais pas exécuté. Et après cela, je me faisais battre, encore et encore, à pleine force, dans la cave, hors de la vue de mes grandes soeurs qui pourraient prendre peur de ma mère si elle donnait ses coups devant ses filles. À la pensée de ces moments, je laissai échapper de grosses larmes sous les lunettes Ray Ban Aviator que j'eus posé sur mon nez en me levant du ponton. Après quelques minutes de marche, je me fis bousculée. Je levai brusquement ma tête vers la personne qui venait de me rentrer dedans, et je la regardai. Je l'avais déjà aperçu au lycée. J'enlevai mes lunettes et essuya du revers de ma main mes yeux tout rouge. Le jeune homme s'excusa.

    « Ce n'est pas grave, ça arrive à tout le monde. »
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Jimmy H. Evans
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MessageSujet: Re: ;PV JIMMY.   Jeu 27 Aoû - 19:37

    Après tout, moi étant un homme mystérieux. Je peux me révélé au grand jour, mais je n'avais pas tellement envie. Alors, je ne comprenais toujours pas mon geste envers cet fille que je ne connais même pas, de vue. Elle traînait avec Mak'? Ou même Ken'? Je n'en sais rien, mais je ne pouvais pas, pas la rencontrer comme ça. Ce n'est pas une bonne circonstance. Mais, de toute manière. Pourquoi devrais-je la connaître? Pourquoi mon instinct, comme ça, me dit de lui parler? Je l'avais bousculer.

    «. Oh, mince alors! Je suis vraiment mal-adroit! Désolé, franchement. Je ne l'ai pas fait exprès.
    « Ce n'est pas grave, ça arrive à tout le monde. »

    Je lui souris, puis je me mis à marcher, tout comme elle. Les pieds à moitié dans l'eau, et mes pensée complètement ailleurs. D'un seul coup, je me mis à rêver. Vous vous imaginez, moi et Mak'... Mais, qu'est-ce que je dis? C'est vrai que Mak' est une fille super jolie! Pourquoi je pense toujours à elle? Je ne vois pas pourquoi elle est très fréquemment dans mes pensées. Elle a des beau yeux, un visage magnifique.... La mer était aussi belle, l'eau bleu, le sable doux. Ma mère adore ça, qui n'aimerais pas ça? Je me rappelle de mes vacances, j'étais à Miami. J'étais petit, il y avait : Mary, papa, maman et moi. Nous étions out les quatre comme toujours. Moi et Mary voulait des glaces, mais notre père nous en a acheté une. Mais, j'avais fait tombé celle de Mary. Je m'étais fait gronder, et punir. Ensuite, on était dans l'eau avec Mary, qu'est-ce qu'on s'amusait bien. Et, pour ce venger de sa glace, que mon père ne lui a pas racheter. Elle me poussa dans l'eau et je me mis à me noyer... Je dûs rester une minute sous l'eau avec qu'un inconnu viens me chercher: c'était le maître nageur. Rentrer à la maison, moi et Mary étions punis. Mais, on avait bien rigoler ce jour-là! On en avait fait des bêtises à deux. Nos parents, et surtout mon père en avait marre de nous deux. Mais, on s'aimaient plus que tout. Je l'aimais plus que j'aimais mon père, c'était ce que je disais. Et, à présent je le ressens comme ça. Mary méritait toute l'amour du monde. Elle me manque... Puis, j'étais loin à présent de cette fille passagère que j'avais bousculer. Et, je m'assois, au bord de la mère. Seul mes pieds touchait les vagues qui arrivait, je sortais mon portefeuille. Il y avait une photo d'elle, Mary. Elle était tellement belle, elle aurait pu avoir beaucoup de petit ami. Et, je me serais battu avec tout ces petit ami... Elle n'avait que huit ans, huit ans... Elle était magnifique, sublime. C'était une petite charmante.. J'avais envie de pleurer, mais je n'avais pas envie que tout le monde me voit pleurer.. Surtout, je serais obligé de dire toute la vérité. Et, je n'ai pas envie, j'en aurais pas la force... Je n'aurais pas cette force-là. Déjà qu'en parler avec ma mère, c'est dur... Mais, je ne comprend pas pourquoi c'est elle qui est morte. Ca aurait pu être moi, ma mère ou mon père. Ou ce sal camionnard! Pourquoi il s'en est sortit seulement avec un bras cassé? C'est suffisant? Sois-disant, c'était un accident de sa part. Monsieur avait plus de frein... Mais, oui. Nous devons toujours vérifier la voiture avant de partir où que ce soit, c'est mon père qui me le disait à chaque voyage en voiture. Je l'aimais... Je l'aime.
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